Définition quiet quitting

Le quiet quitting, ou « démission silencieuse », désigne une attitude adoptée par certains salariés qui choisissent de ne plus s’investir au-delà de leur fiche de poste. Sans quitter leur emploi, ils se contentent d’accomplir strictement les tâches attendues, sans initiative ni engagement supplémentaire.

Quels sont les signes du quiet quitting ?

Ce phénomène, popularisé sur les réseaux sociaux, reflète souvent un désengagement progressif. Le quiet quitting ne se traduit donc pas par une baisse brutale de performance, mais par un retrait graduel :

  • refus d’heures supplémentaires non rémunérées ;
  • moins d’implication dans les projets transverses ou les initiatives collectives ;
  • engagement minimal lors des réunions ou échanges d’équipe ;
  • respect strict des horaires et des missions contractuelles.

Quelles peuvent être les causes du quiet quitting ?

Le salarié ne déroge pas à ses obligations, mais cesse d’en faire plus que ce qui lui est explicitement demandé. Plusieurs facteurs peuvent conduire à cette forme de retrait professionnel :

  • fatigue ou surcharge chronique, sans compensation ni reconnaissance ;
  • absence de perspectives d’évolution ou perte de motivation ;
  • mauvaise qualité du management, manque de dialogue ou de considération ;
  • déséquilibre vie professionnelle / vie personnelle, souvent aggravé par le télétravail mal encadré.

Pourquoi le quiet quitting doit-il alerter les entreprises ?

Ce phénomène met en lumière des fragilités dans l’engagement des équipes. S’il devient collectif ou durable, il peut impacter la productivité, l’ambiance de travail et l’innovation. Pour les entreprises, le quiet quitting est donc un indicateur à ne pas ignorer ! Il invite à remettre en question certains aspects fondamentaux :

  • La qualité du management : les collaborateurs se sentent-ils écoutés, soutenus, reconnus ?
  • La clarté des attentes et des objectifs : les missions sont-elles bien définies et alignées avec les compétences, et ce dès le recrutement ?
  • Le sens donné au travail : les salariés comprennent-ils leur rôle et son impact dans l’organisation ?
  • La qualité de vie au travail : équilibre vie pro/vie perso, charge de travail, reconnaissance, etc.

Préboarding : comment sécuriser vos recrutements avant le jour J ?

Saviez-vous que 22 % des candidats ayant accepté un poste ne se présentent pas le premier jour1 ? Pour éviter les désistements de dernière minute et renforcer l’engagement des nouvelles recrues, le préboarding revêt une importance particulière. Soigner cette période entre la signature et l’arrivée peut faire toute la différence pour une intégration en entreprise réussie ! Nous vous dévoilons tout ce qu’il faut savoir dans cet article.

Le congé parental : comment fonctionne-t-il ?

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Absentéisme : comprendre ses causes et le prévenir durablement

L’absentéisme coûterait en moyenne 4 000 € par salarié et par an 1. Et ce phénomène ne se résume pas à des absences isolées : il désorganise le collectif de travail et pèse lourdement sur le fonctionnement d’une entreprise ! Mais l’absentéisme est aussi souvent le symptôme de problématiques plus larges : charge mentale, manque de reconnaissance, inadéquation entre attentes et réalité du travail. Mieux vaut donc se poser la bonne question : comment créer un cadre de travail qui anticipe plutôt que répare ?