Définition Congé pathologique prénatal

Le congé pathologique prénatal est un arrêt de travail spécifique, accordé aux femmes enceintes lorsque la grossesse présente des complications ou un état de santé fragilisé. Ce congé vient s’ajouter au congé maternité et permet à la salariée de bénéficier d’un repos médicalement justifié avant l’accouchement. Il répond à une logique de protection de la santé de la future mère et du foetus.

Dans quelles situations accorde-t-on un congé pathologique prénatal ?

Le congé pathologique prénatal est prescrit par un médecin ou une sage-femme lorsque la grossesse est jugée à risque ou que la femme enceinte rencontre des troubles spécifiques (fatigue excessive, hypertension, diabète gestationnel, menace d’accouchement prématuré, etc.).

Ce congé peut aussi être accordé en cas de grossesse gémellaire ou de conditions psychologiques fragiles liées à la grossesse. À noter qu’il est distinct d’un simple arrêt maladie : il est spécifique à la grossesse et encadré par la législation.

Kelio Gestion des congés et absences

Gestion des congés et absences

Préparez les congés sans stress grâce à notre logiciel qui assure votre conformité réglementaire. Avec Kelio, vos congés sont sous contrôle et vos journée allégées !

Découvrez le logiciel en action

Quelle est sa durée et comment est-il indemnisé ?

La durée maximale du congé pathologique prénatal est de 14 jours calendaires consécutifs, en une seule fois ou en deux périodes de 7 jours. Il précède obligatoirement le congé maternité. Durant cette période, la salariée perçoit des indemnités journalières versées par l’Assurance Maladie, sous conditions d’ouverture de droits (affiliation, activité salariée, etc.). Ce congé est indépendant du congé maternité et n’en réduit pas la durée.

Quel rôle pour les RH dans la gestion du congé pathologique prénatal ?

Une bonne gestion du congé pathologique prénatal contribue grandement à un climat de confiance et à la qualité de vie au travail. Pour les services RH, il est essentiel de bien gérer ce congé particulier, tant pour la gestion administrative que pour la déclaration en DSN. Il faut :

  • assurer une déclaration correcte à la Sécurité sociale ;
  • garantir le maintien de salaire si prévu par la convention collective ;
  • informer la salariée sur ses droits et démarches.

Le congé parental : comment fonctionne-t-il ?

L'équilibre entre vie professionnelle et vie familiale est l’une des préoccupations principales des salariés. C'est dans ce contexte qu’intervient le congé parental lors de l’arrivée d’un enfant au foyer, qu’il s’agisse d’une naissance ou d’une adoption. Ce dispositif permet au jeune parent de bénéficier d’un congé partiellement indemnisé afin de s’occuper de son enfant. Mais comment fonctionne-t-il exactement ? Qui peut en bénéficier et sous quelles conditions ? Quelles sont les formalités et comment est indemnisé le salarié ? Et quels sont les droits du salarié en congé parental ?

Absentéisme : comprendre ses causes et le prévenir durablement

L’absentéisme coûterait en moyenne 4 000 € par salarié et par an 1. Et ce phénomène ne se résume pas à des absences isolées : il désorganise le collectif de travail et pèse lourdement sur le fonctionnement d’une entreprise ! Mais l’absentéisme est aussi souvent le symptôme de problématiques plus larges : charge mentale, manque de reconnaissance, inadéquation entre attentes et réalité du travail. Mieux vaut donc se poser la bonne question : comment créer un cadre de travail qui anticipe plutôt que répare ?

Démission et congés payés : quelles sont les règles ?

Que le salarié quitte l’entreprise suite à une démission, un licenciement ou un départ à la retraite, il peut tout à fait poser des congés payés pendant son préavis. Attention toutefois : congés payés et préavis ne se superposent pas automatiquement ! Ce qui change, c’est l’impact sur la durée du préavis et cela dépend surtout du moment où les congés ont été posés (avant ou après l’annonce de la rupture du contrat). Faisons le point ensemble.